NM3. Brest MB – Bayeux (ce samedi, 20 h)

Capitaine d’une équipe brestoise inchangée, Nicolas Carré espère fêter la création de Brest Métropole Basket par une probante saison, avant de tirer sa révérence…

Débuts fracassants puis chute à Montfort : est-ce une sortie de route ?

Disons que Montfort n’a pas volé sa victoire, même si on nourrit quelques regrets quant au nombre des lancers-francs : 33 pour eux et seulement 13 pour nous. Après, on perd aussi le match par manque d’adresse et de percussion intérieure. On a été chasseur tout le match sans jamais recoller au score.

Votre effectif est demeuré inchangé durant l’intersaison ?

C’était un vœu de notre part, les joueurs, auprès des dirigeants. Notre groupe est complet avec chaque poste qui est doublé. Comme on n’a jamais évolué ensemble du fait des blessures et de l’arrêt de la saison dernière, on voulait vraiment garder notre effectif tel quel.

Ancien de l’Etendard et du BB29, vous êtes la parfaite synthèse de BMB ?

C’était inéluctable de se rassembler tôt ou tard car les clubs manquent de bénévoles, de licenciés, et même de salle… A Brest, il faut aussi une locomotive pour que le basket y conserve une vraie place. Mais, c’est compliqué quand on voit les difficultés que l’on a pour récupérer des gradins, ou jouer dans une salle dédiée. Le basket doit toujours quémander.


Cette saison sera la dernière pour vous ?

J’avais déjà lié mon sort à celui de mes copains Romain (Jeddari) et Tony (Gwane-Engoué) pour repartir pour un an de plus. Mais, je voulais aussi faire le lien avec les jeunes qui frappent à la porte et qui constituent l’avenir du club. Il faudra juste qu’ils s’accrochent pour grappiller des minutes et gagner leur place.